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Bienvenue sur le blog de l'association

SOS Chats de l'Hôpital de Perpignan

Depuis 2007, notre association trappe, stérilise, soigne, socialise et fait adopter les chats de l'Hôpital de Perpignan.

Dans ces pages, nous vous faisons partager le quotidien de nos chats, nous vous informons des différentes actions de l'association au jour le jour, pour vous donner envie de les aider et de les sauver, ensemble.

Pour plus de détails, consultez les pages "Nous contacter / Bienvenue" , "Présentation" et "Nous Soutenir"

.

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 10:46
L'équipe de l'association est très heureuse de vous annoncer la mise en ligne de son site internet :

http://www.hopital-chats-perpignan.org/


Nous espérons que ce nouveau support de communication aidera l'association à mener à bien le sauvetage d'un maximum de chats de l'hôpital.
Vous y retrouverez de la manière la plus pratique et claire possible : la liste des chats encore sur site, la liste des chats adoptés, nos chers disparus, les chats en accueil et en attente d'adoption, comment nous soutenir, parrainer des chats, des conseils pour la sociabilisation, une affiche à télécharger, des bannières à diffuser etc...

Bien évidemment le blog continue et vous y retrouverez toutes les actualités des chats au jour le jour !


Bonne visite

et n'hésitez pas à diffuser l'adresse !



http://www.hopital-chats-perpignan.org/


Publié par l'équipe d'SOS Chats de l'Hôpital - dans Divers
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23 août 2009 7 23 /08 /août /2009 14:30

Beaucoup de personnes, fidèles à notre action mais distantes géographiquement, nous font part de leur frustration de ne pas pouvoir faire plus que de nous soutenir financièrement ou moralement. Même si ces aides nous sont indispensables nous comprenons bien cette frustration, nous la ressentons nous-même pour d'autres actions menées loin de notre région.
Même si nous nous appliquons pour vous rendre le plus fidèlement possible la réalité du terrain, il est difficile de vous retranscrire ce que l'on peut ressentir sur place, ces émotions et ces rencontres moteurs de notre action.
Ce sont pour ces raisons, pour vous faire venir sur place même virtuellement, que nous avons imaginé les parrainages des chats sur site.
Pour mieux expliquer en quoi consiste ces parrainages nous ferons appel aux si usités et parfois désuets textes du pourtant incontournable St Exupéry et de son petit prince...
Dans ce passage le renard explique ce que signifie apprivoiser...


"- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie "Créer des liens…"
- Créer des liens ?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…
- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu'elle m'a apprivoisé…
- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Le petit prince s'en fut revoir les roses.
- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient gênées.
-Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.
Et il revint vers le renard :
- Adieu, dit-il…
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…
- Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir."

Nous en avons perdu du temps pour essayer d'attraper Plume mais nous n'en avons pas perdu assez, si nous avions sû qu'elle disparaîtrait nous aurions essayé une fois de plus, cent fois de plus. Mais il y avait d'autres chats à sauver et si peu de temps...Et puis, nous avons essayé uniquement quand il y avait une place de libre pour elle ; s'il y avait eu quelqu'un pour l'attendre en permanence...



Bien sûr, nous aimerions tous les sortir de là, sans distinction mais il faut avouer que nous avons toutes été accrochées un jour par un regard en particulier, Syllha, Camille, St Jean... Ce sont ces coups de coeur qui nous donnent un peu plus envie de continuer, qui nous rendent encore plus insupportable l'idée qu'ils puissent disparaître ou souffrir. Nous oeuvrons pour tous les chats mais évidemment chacune de nous s'attardent avec certains.



Pour eux on se lèvera un peu plus tôt, on partira un peu plus tard, on mettra dans le cadie quelques sheba, on se démènera un peu plus pour lui trouver une place. Il est difficile de faire cela pour tous, c'est pour cette raison que nous aimerions que tous aient une marraine ou un parrain qui se bagarrera pour son filleul et lui apportera une aide particulière.

Il ne s'agit donc pas forcément d'un don financier.

Ça peut être des dons en nature comme des bonnes croquettes, des barquettes de douceurs, des vermifuges ou antipuces par voie orale... Tout ce qui peut améliorer la vie du chat choisi tant qu'il vit encore à l'Hôptal. Ça peut aussi être une caisse de transport, une cage de socialisation, des couvertures, des jouets, une fois que le chat sera trappé...
Mais surtout ce que nous espérons de ces parrainages, c'est que le parrain ou la marraine cherche des solutions pour son filleul en diffusant, en essayant de trouver une famille d'accueil ou mieux un adoptant.
Nous ne pouvons trapper des chats que si nous avons une place et c'est si difficile d'avoir des familles patientes qui comprennent la spécificté des chats de l'hôpital. Des personnes qui prendront le temps qu'il faut.
Si chaque lecteur se mobilisait pour "son" chat et lui trouvait la perle rare, nous pourrions trapper sans distinction étant sûres qu'il y aura quelqu'un pour nous épauler...



À l'exemple d'une lectrice dont Faramir avait accroché le coeur : elle s'était démenée pour lui trouver une famille d'accueil à distance. Le beau Fafa lui doit de ne pas avoir été relâché il lui doit peut-être sa vie, ce n'est pas rien ! En cette rentrée les choses s'accélèrent, nous avons besoin de votre aide, alors si chacun avait son "chatchou" à défendre nous irions plus vite.
Publié par Nat - dans Divers
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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 14:53

Depuis plusieurs mois, l'association assume les frais engendrés par le traitement de chats malades qui sont en famille d'accueil à plus ou moins long terme. Mais compte tenu de la grande campagne de trappages lancée pour sortir le maximum de chats avant le début des travaux prévus à l'automne, les caisses se vident bien vite.
Pour ces chats nécessitant des soins, nous recherchons des parrains et marraines afin de prendre en charge une partie de leurs besoins.

Actuellement nous comptons deux pris en charge :

Barnabé : Barnabé est notre petit diabétique en accueil chez Hombeline depuis la fin de l'année dernière. Il ne sera adoptable qu'une fois que son diabète sera stabilisé. Depuis son trappage, il accumule les coups durs: outre son diabète il a eu un staphylocoque, un ulcère à l'œil et maintenant des croutes noires sur le corps... malgré tout il accepte très bien son traitement quotidien.
Ses derniers résultats d'analyse n'étant pas satisfaisants, les doses d'insuline ont été augmentées, il a désormais besoin d'une fiole par semaine à 7€ la fiole.
 Mensuellement il a une analyse de sa fructosamine pour voir l'évolution de son diabète au cours du mois : 18 € l'analyse. Et enfin il a droit a sa visite vétérinaire mensuelle tant redoutée qui revient si tout va bien à 35 € (consultation + anesthésie + analyse de sang + test glucose).  (soit un total de 60 € par mois, factures disponibles sur demade)



Eliott : La mascotte de l'action menée sur le terrain a trouvé refuge chez Laura, sa mère nourricière depuis 9 ans chez qui il restera en accueil définitif avec sa fille Bella. Eliott, FIV +, est devenu obèse depuis sa stérilisation à l'automne dernier et sa relâche sur le site de l'hôpital où il a prospéré jusqu'à mettre sa vie en danger lorsqu'il n'était plus capable de se rouler sans rester coincé sur le dos. Il y a donc eu urgence de le sortir au printemps mais il a maintenant besoin de soins particuliers pour :
- Entretenir sa peau, Laura lui fait une toilette quotidienne, à l'aide d'un shampooing et d'un spray prescrit par le vétérinaire (environ 10 € par mois)
- Son œil qui a un entropion, il a donc besoin de crème ophtalmique tous les jours (environ 10 € le tube)
- Ses dents, en tant que chats errant ses dents sont très abimées, mais en l'absence de gingivite et autre douleur et compte tenu de sa séropositivité, il a été décidé de ne pas lui arracher ses dernières dents mais de les entretenir à l'aide de cachets ajoutés à son eau de boisson (environ 24 € pour 2 mois) 
(Soit un total de 32 € par mois factures disponibles sur demande)




Nos deux protégés attendent donc des parrains et marraines afin que leurs soins ne viennent pas gréver le budget de l'association qui serait alors dans l'impossibilité de sauver leurs anciens compagnons de galère.

Publié par Marion - dans Divers
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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 19:24
Vous le savez, l'association a lancé une grande campagne de trappages.
L'imminence des travaux nous oblige à accélérer la cadence pour tenter de sauver un maximum de chats encore présents sur le site de l'Hôpital.

Mais cette campagne a un coût. Tous les chats trappés sont vus par le vétérinaire, ils sont testés, déparasités, parfois identifiés et stérilisés s'ils ne l'ont pas été précédemment. Il faut ensuite les assumer quotidiennement jusqu'à ce qu'on leur trouve des adoptants.

Aussi, nous avons grand besoin de votre générosité !

Merci de nous soutenir dans cette dernière ligne droite en envoyant vos dons à :

SOS Chats de l'hôpital
29 Boulevard de la Jetée
66140 CANET EN ROUSSILLON

Vous pouvez également nous faire parvenir des dons en nature : croquettes, anti-parasites, couvertures, jouets, coussins etc...

Merci d'avance !

Publié par Linda - dans Divers
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 16:27
Bienvenue à tous sur le blog officiel de l'association "SOS chats de l'hôpital de Perpignan" !

Bienvenue à vous, les "anciens", ceux qui nous connaissent depuis longtemps et nous ont soutenu avec cet élan magnifique et optimiste. Ceux sans lesquels cette utopie d'offrir une vie meilleure aux chats errants ne serait pas devenue réalité. Toute l'équipe de l'association vous remercie du fond du cœur et espère que vous continuerez à nous encourager, votre soutien est indispensable aux chats de l'hôpital.

Bienvenue à vous, les "nouveaux" : nous espérons votre soutien et vous en remercions d'avance. En cette dernière ligne droite, à l'approche de la destruction irrévocable de l'ancien hôpital, nous aurons besoin de toute votre nouvelle énergie !

Pour vous tous, anciens et nouveaux, nous allons retracer ci-après l'historique de notre action, sous le regard mystérieux du pourtant si débonnaire Saint-Jean. Baptisé du même nom que l'hôpital car à notre première rencontre, il avait l'air de faire partie de ses murs, autochtone typique des lieux : un bon vieux tigré pugnace et attachant...

Saint-Jean devant sa gamelle à l'hôpital


Avant toute chose, nous nous devons de donner une explication quant à l'utilisation d'un nouveau support de communication. Suite à l'élection du nouveau bureau, la mise en place d'un nouveau blog propre à l'association, ainsi que la préparation d'un site internet dédié exclusivement aux chats de l'Hôpital, se sont imposés comme des évidences. Ces outils de communication, nous l'espèrons, devraient accroître l'efficacité du travail de l'association, au service des chats.

SOS chats de l'hôpital est une association de protection féline (vous l'aurez compris !), inscrite en Préfecture depuis un an mais œuvrant depuis plus de deux ans.
Son objectif est de venir en aide à une population de chats errants sur le site de l'hôpital Saint-Jean à Perpignan. À ces fins, nous agissons pour :
- enrayer la prolifération en stérilisant tous les chats
- socialiser et faire adopter le plus grand nombre possible de chats
- maintenir en bonne santé ceux restant sur le site
- intervenir rapidement pour sauver ceux qui sont le plus en danger

Notre action ressemble à celles des associations dites de "chats libres", avec les spécificités déterminées par l'hôpital et les chats :

- Les entrailles de ce vieil édifice sont un dédale d'anciens égouts et de vides sanitaires formant un immense labyrinthe inextricable.
Certains chats s'y perdent à jamais...

- De plus, les travaux intensifs pour faire naître juste à côté le nouvel hôpital font ressembler les lieux à un vaste chantier, bruyant, poussiéreux et agressif. À la rentrée, l'inéluctable destruction des anciens bâtiments (notamment ceux de la couronne où vivent de nombreux chats) va débuter, enterrant nos ultimes espoirs pour les derniers chats qui n'auront pas trouvé d'issue.


- Enfin, les chats de l'hôpital doivent leur survie à leur débrouillardise, seuls les plus affutés y arrivent. Ils vivent dans un milieu non naturel, au milieu du personnel, des ambulances et des travaux mais ont une organisation de "chats sauvages" . Cette sélection "naturelle" fait des chats de l'hôpital des félins d'une intelligence rare avec un grand sens de l'adaptation et une "reconnaissance" certaine envers les personnes qui leur apportent du confort. Une fois adoptés, ils se révèlent sensibles, attachants, communicatifs, apportant à leurs adoptants un mélange délicieux de fascination et de plaisir. Certains adoptants pourront en témoigner ici, nous l'espérons !


Eowin, Lilith et Faramir devant un vide sanitaire

Biscuit, adopté par Jessica et frère de Miel Pops, adopté lui par Marion

Il est difficile d'établir un point  zéro à notre action tant elle fait suite et complète celles menées par d'autres depuis de nombreuses années. Une anecdote illustre bien cela : nous avions rencontré il y a deux ans une jeune femme travaillant à l'hôpital, qui nous avait confié qu'elle était née dans ces lieux et qu'elle avait toujours connu les chats qui y vivaient. Comme sa mère l'avait fait avant elle, elle nourrissait, et nourrit encore les chats et en a adopté...

Nous tenons donc à citer ici et remercier ces personnes, mères-nourricières, personnel hospitalier, malades, associations, qui eux aussi ont été un jour touchés par le regard de ces chats et leurs sont venus en aide.

Laura, dont l'histoire est attachée à ces lieux, et qui depuis dix ans nourrit les chats sur ses deniers. L'énigmatique "Dame de la statue" qui elle nourrit les poilus, quelque soit le temps ! Les infirmières qui nourrissent, observent, trappent en dehors de leurs heures de travail, se sont attachées à ces vies. Citons parmi tant d'autres : Irène, Nathalie L., Geneviève. Les associations de la région comme Aidofélins, SOS Animaux, les Amis des chats de Cabestany et d'autres, qui ont toutes répondu à l'appel désespéré des infirmières.

Il y a plus de 6 ans, en effet, la fourrière était passée, croyant résoudre le souci de la prolifération féline en emportant à une mort certaine les plus gentils, les plus sociables ; en laissant évidemment les femelles reproductives, trop dures à attraper... Ce fut un vrai traumatisme pour toutes les personnes qui ont assisté à cette raffle. Ces associations se sont donc mobilisées immédiatement et ont réalisé plus d'une quarantaine de stérilisations et fait adopter quelques sociables. Ajoutons à cela toutes les adoptions spontanées par le personnel en ramenant un chat sous le manteau...


S'il faut donner un point de départ à l'action des membres de notre association, nous pourrions évoquer un jour de mai 2007 où,  bénévole pour le compte des Amis des chats de Cabestany, Nath avait trappé de vrais chatons sauvages, jugés par les assistants vétérinaires comme irrécupérables ("sauvages dans le sang"...). Fort heureusement, d'autres associations, expérimentées, nous ont convaincus : commençait alors notre propre expérience de la socialisation de chats dits errants. Voilà donc les deux premiers résultats, plutôt encourageants non ?

Mibémol, chaton de Sylha, en pleine chasse !...

Fadièse, sœur de Mibémol, fait une sieste royale

Les choses se sont précipitées ensuite avec les directives de l'hôpital du 4 juillet 2007, interdisant tout nourrissage et prévoyant la fermeture des vides sanitaires, lieux d'habitation des chats. S'en est suivi une grande et magnifique mobilisation aussi bien localement que sur internet.

Nous avons obtenu un rendez-vous avec la direction, ce "nous" comprenant : Mme Raison (Présidente des Amis des chats de Cabestany), Mme Voisin (Présidente de Aideofélins), Mme Ormières (Présidente de SOS Animaux), ainsi que deux bénévoles, futurs membres de ce qui allait devenir SOS chats de l'hôpital.
Nous y avons démontré que la déchatisation n'était pas une solution face à la prolifération féline et que les chats n'étaient pas responsables de la présence des puces.


Le 13 septembre de la même année était signé un accord entre la direction et les Amis des chats de Cabestany, stipulant que l'hôpital reconnaissait notre travail et était d'accord pour travailler conjointement, sous condition de stériliser tous les chats, en sortir le plus grand nombre et les traiter contre les puces.


De nouveaux bénévoles se sont joints à nous, n'hésitant pas à prendre sur leur temps et affronter les puces et la chaleur, afin de nous aider dans cette lourde tâche.
Un peu moins d'un an plus tard, en Juin 2008, nous avons créé une association spécifique, SOS chats de l'hôpital, constituée de trois membres : Eric (Président), Marion (Trésorière) et Nathalie (Secrétaire). Le Bureau s'est agrandi quelques temps plus tard avec Natacha et Anouck.
Enfin, suite à la démission du Président et à la réélection du  Bureau, celui-ci est constitué à ce jour de quatre membres : Natacha (Présidente), Marion (Trésorière), Nathalie (Secrétaire) et Céline. Linda, très active au sein de l'association, Irène et Nathalie L., infirmières de l'hôpital, viennent compléter l'équipe de l'association.

Pour finir cette présentation, un peu longue il est vrai, de notre action depuis les débuts, un simple bilan chiffré :

Depuis mai 2007 jusqu'à aujourd'hui, les membres de notre association ont trappé 76 chats de l'hôpital Saint-Jean, 43 femelles et 33 mâles, dont : 29 adultes, 13 jeunes chats et 34 chatons. S'ajoutent 6 chats en danger venus des rues de Perpignan : Lilas, Poulbot, Poupine, Punkie, Punker, Samba.

Sur ces 82 chats trappés, 65 ont été adoptés, 9 relâchés sur le site ou dans d'autres endroits (Sylha, Saskia, Solstice, Matisse, Dimitri, Mali, Scille, Sicile, Gandalf), les autres étant actuellement en famille d'accueil.

Chiffre important auquel s'ajoutent malheureusement ceux que nous n'aurons pas pu sauver à temps, mais pour lesquels nous avons au moins essayé d'adoucir le passage vers le Paradis des chats, en les emmenant chez le vétérinaire : Moïse, Lucius, Spark, Electron.
Un article sera spécialement dédié à ceux qui, décédés ou disparus à l'hôpital, ont rejoint trop rapidement leurs semblables là-haut.


Il nous faut continuer à nous occuper des vivants, de ceux qui restent encore, qui survivent jour après jours dans ce qui fut nommé par la force des choses, "L'enfer de l'hôpital".

Devons-nous laisser la parole aux chats, eux qui savent si bien nous parler de leur vie misérable à l'hôpital, de leur bonheur de trouver enfin une famille ? Ou bien une photo suffit-elle à vous toucher, vous faire entrevoir ce qui est, pour eux encore, leur "maison"...

Gandalf, dans l'un des nombreux vides sanitaires qui servent d'habitat aux chats


Pour Gandalf et les autres, aidez-nous, continuez à nous soutenir !


Publié par Nath - dans Divers
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