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Bienvenue sur le blog de l'association

SOS Chats de l'Hôpital de Perpignan

Depuis 2007, notre association trappe, stérilise, soigne, socialise et fait adopter les chats de l'Hôpital de Perpignan.

Dans ces pages, nous vous faisons partager le quotidien de nos chats, nous vous informons des différentes actions de l'association au jour le jour, pour vous donner envie de les aider et de les sauver, ensemble.

Pour plus de détails, consultez les pages "Nous contacter / Bienvenue" , "Présentation" et "Nous Soutenir"

.

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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 16:24
Nous vous présentons aujourd'hui la liste des chats qui vivent toujours actuellement sur le site de l'Hôpital.
Ils sont tous bien connus des bénévoles de l'association. Nous les voyons régulièrement, ils sont nourris et soignés. Parfois nous connaissons même leurs préférences culinaires, leurs amitiés, leurs caractères...

Tous ces chats sont un jour susceptibles d'accepter notre invitation à une nouvelle vie, et d'entrer dans la trappe.
Nous aurons alors besoin de familles d'accueil pour leur faire découvrir les joies de la vie en dehors de l'Hôpital, les coussins, les caresses...

Si l'un de nos protégés vous fait craquer, contactez-nous ! Vous pourriez bien être la personne de coeur qui offrira une vie rêvée à votre chouchou.
Merci également de diffuser cette liste au maximum afin de susciter des vocations.

Enfin, tous ces chats, tant qu'ils vivent sur site, ont besoin de parrains et de marraines. Reportez-vous à la rubrique concernée.

Merci d'avance pour votre soutien !











































Cette liste n'est pas exaustive (certains chats disparus depuis longtemps n'y figurent pas, certains n'ont été vus qu'une fois, d'autres noirs ou tigrés sont difficiles à différencier car ils changent souvent de secteur du fait des travaux en cours).
19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 21:21
Bonjour, vous m'aurez peut être reconnu, je suis la nouvelle mascotte de l'association depuis que mon portrait est devenu le logo officiel de celle-ci.



Je m'appelle ST JEAN, du nom de l'hôpital où je réside avec mes amis depuis tellement d'années que je ne saurais vous dire exactement combien. Je fais partie des anciens du jardin central, un vieux de la vieille comme on dit. Ce lieu était l'un des plus sûr de cet hôpital ce qui explique peut-être pourquoi nous ne voyons quasiment jamais ces boites en fer que les bipèdes déposent avec des friandises afin de nous emmener je ne sais où, et aussi pourquoi nous n'avons jamais fait la une du blog de l'association.



Pourtant tout à une fin, dans 3 ou 4 petits mois notre univers paisible va laisser place aux pelleteuses et que va-t-on devenir ?
Les dames qui nous nourrissent quotidiennement et à qui je fais confiance m'ont dit qu'elles cherchaient une solution.
Une solution ? Moi qui ne suis qu'un "banal" tigré bedonnant avec une queue plus courte que la moyenne, à quoi pourrais-je bien avoir droit ? Qui pourrais-je bien intéresser ?



Avec les années, je deviens un peu dur d'oreille mais j'écoute ce qu'on me dit.
Il y a quelques jours, au moment du remplissage des gamelles, je suis comme toujours en pôle position, j'ai accepté une petite caresse, une première caresse sur la tête de la part d'Irène. Bon, je vous l'accorde, comme toute première, j'ai été très surpris mais je retenterais bien l'expérience, je suis prêt à tout pour sortir d'ici et découvrir comme Faramir et Eowin, 2 anciens de mes collocataires, le moelleux des cousins et la douceur des caresses. On me dit que j'y aurais droit un jour, mais les jours sont comptés, il n'en reste qu'environ 120 donc le temps presse. En attendant, lors de mes nombreuses siestes je rêve de cette vie meilleure dont on me parle souvent.



14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 17:45
Vous ne me connaissez peut-être pas, je suis Gandalf et il me semble que c'est au moment où je me trouve à la croisée des chemins de mon destin que vient l'heure de vous raconter mon histoire :

J'ai été moi aussi abandonné sur le site de l'hôpital. Habitué aux humains, j'ai vite reperé le manège de cette cage que l'on déposait remplie de bonnes choses à manger. Ces humains avaient l'air très gentils, et puis je dois avouer que je suis gourmand : je n'ai pas perdu de temps, dès que la cage est arrivée je me suis jeté dedans...

On m'a amené de suite chez la vétérinaire, tout le monde m'a trouvé très beau, c'que j'étais fier !... J'ai été gentil, j'ai fait tout ce que la vétérinaire voulait, "ouvrir la bouche", aucun problème, "la piqûre", aïe... mais je n'ai même pas bougé... Je me disais que si j'étais gentil, on me garderait... La vétérinaire, émue par mon sort, a passé quelques coups de téléphone mais aucune porte ne s'est ouverte pour moi...
Très vite, quelques personnes se sont mobilisées pour moi, mais le délai imposé était si court... Une après-midi seulement, mon sort était scellé.

J'ai été stérilisé, tatoué et on est venu me chercher. Je me suis fait tout petit au fond de la cage, j'ai prié très fort, mes yeux se sont fait suppliants... Mais quand j'ai regardé autour de moi, j'étais de nouveau à l'hôpital.
Sans un regard vers la personne qui m'a relâché, je suis parti cacher ma peine dans mon vide sanitaire sale qui, je le savais désormais, serait ma prison pour toujours...

Gandalf dans son "habitat"

Le temps a passé, j'ai appris à vivre à l'hôpital, ou du moins à survivre car on ne vit pas dans un enfer quotidien. J'ai souvent revu cette cage où mon espoir d'une vie meilleure s'était brisé sur ces barreaux de fer. Mais elle n'était jamais là pour moi. Et puis il y a quelques temps, j'ai remarqué que la trappe était devant mon abri. Je voyais bien que des dames se relayaient, qu'on m'appelait, qu'on me parlait beaucoup.

Rentrer dans la trappe une deuxième fois ? Pourquoi faire ? Je n'ai plus confiance. Si je veux bien jouer un petit peu avec ces dames très gentilles, si je veux bien aussi rester près d'elles, pas question de leur donner ma confiance...
La trappe est là presque chaque jour, et chaque fois une des dames est là ! Autant de patience, d'attention pour moi, je commence à hésiter... Et si elles étaient différentes ? Mais j'ai eu tellement de peine la première fois...

J'ai vu mon ami Théoden franchir le pas, il y a quelques jours ; l'une des dames m'a raconté son histoire : il est heureux maintenant, il vit entouré d'amour, tout comme Elliot...
Une vie meilleure est donc possible malgré tout ? J'hésite, et si cette fois-ci encore ma confiance était trahie ?

Pourtant la trappe est là, et les paroles des bénévoles sont comme le chant des sirènes si envoûtant. Le soir quand tout est calme, je repasse dans ma tête l'histoire qu'elles m'ont raconté : il était une fois, un adorable chat qui, grâce à quelques fées qui avaient dorénavant refusé la fatalité, la facilité, et l'impuissance, avait trouvé une famille qui l'attendait, qui allait même faire un très long voyage pour venir me chercher... Ce chat, c'est moi, et je serais enfin heureux, je vivrais entouré d'amour pour toujours...

Cette nuit, malgré cette belle histoire que je me raconte tous les soirs, j'ai du mal à trouver le sommeil, caché au fond de mon vide sanitaire. J'ai si chaud et ces puces me grattent, et puis j'ai faim et soif ! C'est pas une vie ça ?! Est-ce que je suis vraiment né pour cet enfer ?
Et si demain j'y rentrais dans cette trappe ?... Les gentilles dames me l'ont répété de nombreuses fois, il ne tient qu'à moi que ma nouvelle vie commence très vite...

Le jour se lève dans quelques minutes, la trappe sera devant mon abri. Je ne sais plus ce que je dois faire...



Gandalf, malgré tous nos efforts, refuse toujours de rentrer dans la trappe. Il devait partir en même temps que Théoden, ces deux-là ayant assez souffert... Une porte s'était enfin ouverte pour eux. Aujourd'hui Théoden est heureux, mais Gandalf réfléchi encore.
Comme pour les humains, accorder sa confiance une nouvelle fois est parfois dur ! Les chats qui ont déjà été stérilisés puis relâchés ont besoin de patience pour à nouveau faire confiance. Gandalf en fait partie.

D'autres chats stérilisés puis relâchés ont disparu à jamais, il ne reste plus d'eux que le souvenir amer de leur silhouette s'éloignant de la trappe...

Nous ne pouvons que nous réjouir que certains de nos chats trappés, timides à la socialisation, n'aient pas eu à connaître ce triste sort qui les guettait.
12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 22:53
Avec l'été et les congés des infirmières, il y a des jours où personne n'est là pour nourrir les chats.
Irène a donc établi un planning qui permet aux bénévoles de l'association de prendre le relai.
Ainsi hier, Nath, René-Marc et moi-même nous sommes rendus sur site pour  nous occuper de tout le petit monde. L'avantage, pour des débutants comme nous, d'être guidés par une bénévole d'expérience comme Nath c'est d'apprendre mille et une choses sur les chats, leur histoire, leur parenté, leurs amitiés, leurs goûts...

Nous avons commencé la tournée du côté de chez Perplexe, qui nous attendait de pattes fermes.



Charly guettait également notre arrivée. Mais probablement intimidée par notre caméra, elle a préféré tourner les talons en attendant que l'on veuille bien s'éloigner de sa gamelle.



Enfin, une splendeur féline est restée nous observer à bonne distance. Était-ce Scille ou Tango cette magnifique panthère ?



Mission accomplie côté "cuisines", nous nous rendons en "gastro" poser une nouvelle trappe à double entrée. Malheureusement, personne n'a voulu pointer le bout de ses moustaches...

Ensuite direction "jardin central". Comme à son habitude Saint Jean fait tranquillement sa sieste. Lilith est là aussi.
Nous changeons l'eau, les croquettes et déposons une barquette de friandises à l'entrée des deux vides sanitaires du secteur. Les chats de l'Hôpital ont bien droit aussi à quelques gâteries !

C'est Lilith qui cède à l'appel de ce doux fumet et s'avance pour déguster quelques bouchées. Saint Jean, en vieux briscard prudent, préfère rester à l'abri.



De l'autre côté du jardin, notre appât a fait sortir un autre chat. Qui était-ce ? Nous avons juste eu le temps de noter que son ventre était bien gros, espèrons qu'il ne s'agissait pas d'une future maman...



Nous avons alors suivi Nath à l'oranger voir "ses chouchous" : Claudel et Gala.
Les deux ont rappliqué dès qu'ils ont entendu la voix de leur protectrice.... et le bruit de leur barquette de friandises !





Quel bonheur de pouvoir apporter un petit rayon de soleil à ces chats de l'Hôpital, ils méritent bien d'être un peu gâtés.
Claudel et Gala sont donc restés, nous offrant quelques minutes de plaisir à les observer.

Claudel repus...


Gala en pleine toilette...


Inséparables...


Et cet après-midi enfin, Claudel a bien voulu soulever la jupette et confirmer que c'était bien une fille !

Nous avons terminé notre tournée chez "les poilus", où plusieurs surprises nous attendaient.

D'abord nous sommes tombés sur l'incontournable Rakham, en pleine action.



Puis sur Topaze.



Rakham profite de sa petite douceur pendant que nous rechargeons les gamelles en eau et en croquettes.



C'est alors que Martine, "la dame de la statue", est arrivée. Voilà des années qu'elle vient deux fois par jour pour s'occuper de ces chats. Ce fut une très belle rencontre. La force de caractère, la détermination et le dévouement de Martine forcent l'admiration. Elle et Nath en ont profité pour échanger leurs informations au sujet des chats. Martine nous a par exemple appris que Barnabé était très proche de Topaze à l'époque où il vivait encore sur le site.

Puis, la conversation fut interrompue. Le vide sanitaire venait de laisser échapper une pure merveille, que Nath n'avait encore jamais vu. Cette beauté n'est pas encore baptisée.





Et pour finir, une écaille de tortue est passée comme un éclair sur le toit surplombant les poilus.
Nous n'avons eu le temps de ne faire qu'une photo, saisie sur le vif on peut le dire !



Cette fusée serait-elle une des filles disparues de Sôma ?

C'est sous le regard de cette autre petite beauté que nous avons quitté l'Hôpital, des images plein la tête, avec la satisfaction de savoir que chacun pourra manger à sa faim, boire de l'eau fraîche, et d'avoir pu offrir quelques gâteries. Mais aussi avec une boule au ventre en songeant à la destruction imminente de ces bien tristes abris...