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Bienvenue sur le blog de l'association

SOS Chats de l'Hôpital de Perpignan

Depuis 2007, notre association trappe, stérilise, soigne, socialise et fait adopter les chats de l'Hôpital de Perpignan.

Dans ces pages, nous vous faisons partager le quotidien de nos chats, nous vous informons des différentes actions de l'association au jour le jour, pour vous donner envie de les aider et de les sauver, ensemble.

Pour plus de détails, consultez les pages "Nous contacter / Bienvenue" , "Présentation" et "Nous Soutenir"

.

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Bonne visite.  

Un grand merci pour votre soutien et pour vos commentaires !

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Historique de notre action

 

 

 
 
SOS chats de l'hôpital est une association de protection animale, inscrite en Préfecture le 21 juin 2008 mais œuvrant déjà un an auparavant.

Son objectif est de venir en aide à une population de chats errants sur le site de l'hôpital Saint-Jean à Perpignan et depuis janvier 2011 sur le site de l'hôpital de Thuir. À ces fins, nous agissons pour :
 

  • - enrayer la prolifération en stérilisant tous les chats
  • - socialiser et faire adopter le plus grand nombre possible de chats
  • - maintenir en bonne santé ceux restant sur le site
  • - intervenir rapidement pour sauver ceux qui sont le plus en danger

 

 

Notre action ressemble à celles des associations dites de "chats libres", avec les spécificités déterminées par l'hôpital et les chats :

 

• Les entrailles de ce vieil édifice sont un dédale d'anciens égouts et de vides sanitaires formant un immense labyrinthe inextricable. Certains chats s'y perdent à jamais...

 

 

 

 

• De plus, les travaux intensifs pour faire naître juste à côté le nouvel hôpital ont fait ressembler les lieux à un vaste chantier, bruyant, poussiéreux et agressif durant 2 ans. En Septembre 2009, la destruction des anciens bâtiments a commencé et se poursuit toujours, enterrant nos ultimes espoirs pour les derniers chats qui n'auront pas trouvé d'issue.

 

 

 

 

• Enfin, les chats de l'hôpital de Perpignan doivent leur survie à leur débrouillardise, seuls les plus affutés y arrivent. Ils vivent dans un milieu non naturel, au milieu du personnel, des ambulances et des travaux mais ont une organisation de "chats sauvages" . Cette sélection "naturelle" fait des chats de l'hôpital des félins d'une intelligence rare avec un grand sens de l'adaptation et une "reconnaissance" certaine envers les personnes qui leur apportent du confort. Une fois adoptés, ils se révèlent sensibles, attachants, communicatifs, apportant à leurs adoptants un mélange délicieux de fascination et de plaisir. Certains adoptants peuvent en témoigner !

 

 

 

 

Il est difficile d'établir un point zéro à notre action tant elle fait suite et complète celles menées par d'autres depuis de nombreuses années. Une anecdote illustre bien cela : nous avions rencontré une jeune femme travaillant à l'hôpital, qui nous avait confié qu'elle était née dans ces lieux et qu'elle avait toujours connu les chats qui y vivaient. Comme sa mère l'avait fait avant elle, elle nourrissait, et nourrit encore les chats et en a adopté...

 

Nous tenons donc à citer ici et remercier ces personnes, mères-nourricières, personnel hospitalier, malades, associations, qui eux aussi ont été un jour touchés par le regard de ces chats et leurs sont venus en aide.

 

Laura, dont l'histoire est attachée à ces lieux, et qui depuis de nombreuses années nourrit les chats sur ses deniers. L'énigmatique "Dame de la statue" qui, elle, nourrit les poilus quelque soit le temps ! Les infirmières qui nourrissent, observent, trappent en dehors de leurs heures de travail, se sont attachées à ces vies. Citons parmi tant d'autres : Irène, Nathalie, Geneviève. Les associations de la région comme Aidofélins, SOS Animaux, les Amis des chats de Cabestany et d'autres, qui ont toutes répondu à l'appel désespéré des infirmières.

 

Il y a plus de 7 ans, en effet, la fourrière était passée, croyant résoudre le souci de la prolifération féline en emportant à une mort certaine les plus gentils, les plus sociables ; en laissant évidemment les femelles reproductives, trop dures à attraper... Ce fut un vrai traumatisme pour toutes les personnes qui ont assisté à cette raffle. Ces associations se sont donc mobilisées immédiatement et ont réalisé plus d'une quarantaine de stérilisations et fait adopter quelques sociables. Ajoutons à cela toutes les adoptions spontanées par le personnel en ramenant un chat sous le manteau...

 

S'il faut donner un point de départ à l'action des membres de notre association, nous pourrions évoquer un jour de mai 2007 où, bénévole pour le compte des Amis des chats de Cabestany, Nath avait trappé de vrais chatons sauvages, jugés par les assistants vétérinaires comme irrécupérables ("sauvages dans le sang"...). Fort heureusement, d'autres associations, expérimentées, nous ont convaincus : commençait alors notre propre expérience de la socialisation de chats dits errants. Voilà donc les deux premiers résultats, plutôt encourageants non ?

 


 

Mibémol, chaton de Sylha, en pleine chasse !...

 


Fadièse, sœur de Mibémol, fait une sieste royale

 

 

Les choses se sont précipitées ensuite avec les directives de l'hôpital du 4 juillet 2007, interdisant tout nourrissage et prévoyant la fermeture des vides sanitaires, lieux d'habitation des chats. S'en est suivi une grande et magnifique mobilisation aussi bien localement que sur internet.

 

Nous avons obtenu un rendez-vous avec la direction, ce "nous" comprenant : Mme Raison (Présidente des Amis des chats de Cabestany), Mme Voisin (Présidente de Aideofélins), Mme Ormières (Présidente de SOS Animaux), ainsi que deux bénévoles, futurs membres de ce qui allait devenir SOS chats de l'hôpital.


Nous y avons démontré que la déchatisation n'était pas une solution face à la prolifération féline et que les chats n'étaient pas responsables de la présence des puces.

Le 13 septembre de la même année était signé un accord entre la direction et les Amis des chats de Cabestany, stipulant que l'hôpital reconnaissait notre travail et était d'accord pour travailler conjointement, sous condition de stériliser tous les chats, en sortir le plus grand nombre et les traiter contre les puces.

 

De nouveaux bénévoles se sont joints à nous, n'hésitant pas à prendre sur leur temps et affronter les puces et la chaleur, afin de nous aider dans cette lourde tâche.
Un peu moins d'un an plus tard, en Juin 2008, nous avons créé une association spécifique, SOS chats de l'hôpital.

 

À ce jour, le conseil d'administration de l'association est composé de :

 

Irène Léonardi (Vice-Présidente),

Linda Bini (Secrétaire), 

Laura Alliata (Trésorière),

Jean-Marc Clotes (Président)

 

 

Une nouvelle convention stipulant notre action sur l'hôpital de Perpignan a été signée en début d'année 2010.

 

 

 

 

 

Pour finir cette présentation, un peu longue il est vrai, de notre action depuis les débuts, un simple bilan chiffré : bilan à ce jour pour l'hopital de Perpignan, 121 chats adoptés ou en famille d'accueil + 4 relachés hors site + 10 décédés, soit 135 chats en moins à l'hôpital depuis 2007.

 

 

Début 2011, une convention a également été signée avec l'hôpital de Thuir où la prolifération féline y était galopante. Nous y pratiquons sur ce site la politique du "chat libre": nous trappons, stérilisons et rélâchons les adultes tandis que nous tentons de trouver une famille d'adoption aux plus jeunes. En effet, l'environnement de cet hôpital y est plus propice à la vie en liberté des chats: il est situé au coeur d'un parc de 35 ha, loin des dangers de la civilisation comme nous le rencontrons à l'hôpital de Perpignan.

 

A ce jour, nous avons stérilisé près de 40 adultes et fait adopter 8 chatons.

 

 

•••

Pour toute commande effectuée à partir de ces bannièrse, Zooplus & Wanimo reversent un pourcentage aux chats de l'hôpital

 

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