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SOS Chats de l'Hôpital de Perpignan

Depuis 2007, notre association trappe, stérilise, soigne, socialise et fait adopter les chats de l'Hôpital de Perpignan.

Dans ces pages, nous vous faisons partager le quotidien de nos chats, nous vous informons des différentes actions de l'association au jour le jour, pour vous donner envie de les aider et de les sauver, ensemble.

Pour plus de détails, consultez les pages "Nous contacter / Bienvenue" , "Présentation" et "Nous Soutenir"

.

Pour rester informés de la parution de nouveaux articles, pensez à vous abonner.

Bonne visite.  

Un grand merci pour votre soutien et pour vos commentaires !

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 13:24
Des larmes

Nous publions généralement une fois par semaine pour vous donner des nouvelles de nos protégés.

 

Exceptionnellement, en cas d'événement important nous faisons une entorse à cette règle.

 

Et ce sont des informations douloureuses qu'il nous faut vous communiquer.

Deux de nos amis viennent de nous quitter presque en même temps.

 

••••••••••••••••••••••••••••

 

 

Tout d'abord notre vieux baroudeur de MacIntosh est parti très loin dans les étoiles. 

 

Il a été trouvé la nuit dernière par Patrick de l'association 4 Pattes et un Museau en bordure de l'autoroute, pourtant assez éloignée de l'hôpital, très grièvement blessé.

 

Amené d'urgence et dans des conditions difficiles chez son vétérinaire, son état était critique.

Par pudeur et respect nous passerons les détails de ses blessures, mais nous venons de prendre la douloureuse décision de le laisser rejoindre le pont de l'arc-en-ciel.

 

 

Adieu vieux camarade,

ton regard attendrissant et désabusé nous fera toujours couler des larmes.

 

 

Un très grand merci à Patrick pour avoir vraiment tout tenté pour l'assister. 

Grace à ce geste, ses souffrances ont pu être immédiatement contenues dès l'arrivée chez le vétérinaire. Hélas, sans possibilité de le sauver.

 

Un lien de Patrick sur sa page FaceBook ici pour MacIntosh

 

 

Une pensée triste pour Fabia, sa marraine, merci à elle.

 

 

••••••••••••••••••••••••••••

 

 

En début de semaine, c'est le gentil Mako qui nous a quittés.

 

Un vieux chat des rues de 16 ou 17 ans, très sociable que vous ne connaissiez pas.

Placé en accueil chez notre amie il y a 2 ans.

Deux années de bonheur, de sécurité et de confort, en parfaite entente avec les autres minous et les humains.

 

Son état se dégradait. Emmené chez notre vétérinaire le diagnostic est vite tombé, malheureusement.

 

Un FIV déclaré et avancé, une anémie totale, plus de globules. Une transfusion avait moins de 5% de chances de réussite et de le maintenir en vie pour quelques semaines, ... au mieux.

Nous avons donc dû l'aider à nous quitter dignement pour rejoindre tous les autres amis, quelque part au delà des nuages.

 

 

Mako, nous savons que tu as aimé ta vie récente et son confort,

tu le prouvais tous les jours à tes protecteurs. 

Tu étais moins connu mais nous t'aimions, comme tous les autres.

 

 

••••••••••••••••••••••••••••

 

 

Amis lecteurs et fidèles, nous avons fermé cet article aux commentaires.

 

Non pour vous censurer ou vous empêcher de vous exprimer, loin de là notre intention.

Nous avons juste souhaité ne pas rajouter de mots à la peine que nous ressentons tous.

 

 

Nous vous demandons simplement en fin de lecture de ces 

quelques lignes d'avoir une petite pensée pour nos deux amis. 

Et de regarder briller deux étoiles très intenses ce soir.

 

 

(image Pinterest)

 

 

Nous vous promettons et espérons que le futur article sera placé sous un signe plus souriant.

 

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans Pour ne jamais les oublier
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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 11:22
Loulou, c'était moi

Un nouvel article rempli de tristesse.

Un nouvel article pour lequel l'émotion et le chagrin vont l'emporter sur la rédaction.

 

Douleur, tristesse et stupéfaction.

Notre beau Loulou vient de partir, entouré de soins et d'une tentative désespérée pour le sauver.

 

Loulou était arrivé sur l'hôpital en fin 2014.  Déjà stérilisé, mais non identifié.

Probablement laissé là à son destin. Il n'aura même pas eu la chance de retrouver une belle maison.

 

Loulou, il y a simplement quelques jours, calme et placide.Loulou, il y a simplement quelques jours, calme et placide.

Loulou, il y a simplement quelques jours, calme et placide.

Dans le courant de ce mois de Mai, Loulou a été vu à de nombreuses reprises sur le site, tout à fait normal, dans le paisible petit jardin de l'internat, profitant du confort et du calme de ces lieux.

 

Et puis, Lundi soir dernier, un interne signale à Irène un chat en très mauvais état dans ce petit patio.

 

C'est bien Loulou. Un très grand merci à ce jeune homme pour son aide, sa compassion et sa gentillesse.

Mais Loulou, dans quel état. Méconnaissable en quelques jours, très maigre, amorphe et semi comateux. 

 

Nous avons choisi de ne pas montrer d'images dans son état très grave, par respect et pour conserver à jamais le souvenir  du magnifique minou qu'il était.

Le beau Loulou, profitant du confort, photos très récentes.
Le beau Loulou, profitant du confort, photos très récentes.Le beau Loulou, profitant du confort, photos très récentes.

Le beau Loulou, profitant du confort, photos très récentes.

Il est emmené de toute urgence chez notre vétérinaire qui le prend en catastrophe.

 

Totalement déshydraté, une infection avancée est diagnostiquée qui proviendrait d'une péritonite aiguë. 

Impossible de l'opérer dans cet état malgré l'urgence.

Il est perfusé et l'opération est tentée le lendemain. Elle se déroule plutôt bien.

Le diagnostic de la PIF semble toutefois écarté au profit d'une péritonite plus classique.

 

Il est surveillé, maintenu sous perfusion et alimenté par sonde gastrique pendant plusieurs jours.

Jusqu'à la nuit dernière où son état s'est dégradé subitement.

 

Malgré une ultime intervention nocturne de nos vétérinaires pour tenter de le sauver, il nous a quittés.

 

Croyez bien que tout a été fait pour lui  et lui laisser une chance de vivre.

Le destin en a décidé autrement.

 

 

 

Malgré la peine, nous souhaitons remercier vivement et sincèrement le jeune interne qui nous a aidés à tenter de le sauver ainsi que notre équipe vétérinaire qui a tout essayé pour lui.

 

Pensées pour Lalyana, sa marraine.

 

 

 

 

Adieu, beau Loulou.

 

La vie ne t'a pas épargné, nous espérons que tu garderas un souvenir indulgent pour les derniers humains qui ont croisé ta trop courte existence.

 

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans Pour ne jamais les oublier
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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 07:30
Requiem

Cet article sera bref.

Cet article sera triste.

 

Voyou vient de nous quitter.

 

En accueil chez Laura depuis Décembre, son état de santé s'est très rapidement dégradé en 24 heures.

 

Emmené en urgence par Laura, en hypothermie sévère, les résultats des analyses étaient catastrophiques.

 

Diagnostic fatal : insuffisance rénale très avancée en phase terminale.

 

Tout a été tenté pour le sauver, le soulager, le soigner, faire remonter sa température. Tout.

Mais ce matin la situation avait encore empiré et il était en état de souffrance.

 

Le cœur brisé, il a été décidé de l'aider à partir. Tout en douceur.

 

Presque 9 ans, c'est jeune malgré tout.

 

Une seule maigre consolation pour nous : il a vécu quelques mois dans le confort et l'amour.

Le problème était probablement très ancien.

Sur le site de l'hôpital, il serait parti se cacher avec sa douleur, aurait disparu et nous n'en aurions jamais rien su.

 

Il a pu nous quitter dignement.

Requiem

Au nom d'Irène, de Linda et de moi même, toutes notre amitié à Laura qui vit de dures épreuves après les récents départs d'Elliott et Icko.

 

Merci à toi de lui avoir offert ces mois de belle vie.

 

On sait très bien, lorsqu'on accueille un chat déjà un peu âgé qui a un passé d'errance, que l'on s'expose plus que pour d'autres à des moments difficiles. 

Mais c'est aussi leur offrir un peu du destin qu'ils n'auraient jamais osé espérer.

 

 

Les mots ne guérissent pas les peines, ils peuvent modestement les soutenir. 

 

 

La dernière photo par Laura, il y a trois jours.

Un montage en hommage à Voyou et à son fidèle ami Guerrier, maintenant tous deux réunis à jamais.

Un montage en hommage à Voyou et à son fidèle ami Guerrier, maintenant tous deux réunis à jamais.

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans Pour ne jamais les oublier
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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 11:40
Deux pas de danse et autres nouvelles

Pour débuter cet article, un très bon week end de Pâques à vous tous,

que vous ayez deux ou quatre pattes (ou autres ...)

 

 

Suite aux perturbations présentes ou à venir dues aux travaux sur le site, les trappages de certains de nos anciens ont continué sans relâche.

 

Les nouveaux points sont en place, la plupart des minous les plus récents s'y sont très vite habitués. Mais comme toujours certains parmi nos plus âgés apprécient fort peu ces changements.  

Voici donc le récit de quelques "mises en retraite" supplémentaires dont nous sommes très heureux.

 

 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

 

 

Twist est chatte :  

 

L'ami(e) Twist [ben oui, c'est une fille, on commence à avoir l'habitude ] est assez facilement passée par la trappe synonyme de vie paisible et confortable.

Dès sa capture, Twist s'est montrée paisible et douceDès sa capture, Twist s'est montrée paisible et douce

Dès sa capture, Twist s'est montrée paisible et douce

Elle a connu la visite vétérinaire classique et un départ en accueil. 

 

La bonne surprise avec elle, c'est qu'elle s'est immédiatement montrée sociable et peu craintive, appréciant les caresses, sautant sur les genoux ou sur les épaules de notre amie.

Elle semble avoir immédiatement apprécié et adopté cette nouvelle vie.

 

Nous avons été d'autant plus agréablement surpris qu'elle était très difficile d'approche sur le site.

 

Twist envoie un amical "miaou" à sa marraine Fabia.

 

 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

 

 

Le temps d'un Tango :  

 

Ce fut alors le tour de Tango, frère de Twist. Il nous a donné davantage de fil à retordre.

Les essais furent nombreux avant de rencontrer - enfin - le succès.

Tango, plus craintif que sa sœur

Tango, plus craintif que sa sœur

Sa visite vétérinaire nous donne quelques inquiétudes.

 

Tango était en proie à une obstruction totale de ses sinus.

Rien dans son attitude ne nous inquiétait pourtant.

 

Il a été soigné, mais il devra revoir rapidement son "médecin traitant".

Soit il s'agit d'un problème infectieux à continuer de traiter, soit cela pourrait cacher un souci plus sérieux (mais ce n'est qu'une hypothèse).

 

 

Dans tous les cas, nous ne regrettons vraiment pas de lui avoir fait quitter le site.

Il pourra être suivi et soigné le mieux possible maintenant, et avec beaucoup plus de facilité, même s'il se montre un peu craintif.

Nous vous donnerons rapidement de ses nouvelles.

 

Merci à Denise et Phiphi qui l'ont toujours soutenu par leur parrainage. 

 

 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

 

 

Mosquito, un gentil dominé :  

 

Le gentil Mosquito a, lui aussi, quitté l'hôpital.

Aux soucis d'emplacement s'ajoutaient, pour lui, son caractère de chat soumis (un peu comme Comète, en fait mais en moins craintif).

Et donc il servait souvent de souffre-douleur à ses congénères.

Mosquito est un chat assez sociable, un peu trouillard mais très gentilMosquito est un chat assez sociable, un peu trouillard mais très gentil

Mosquito est un chat assez sociable, un peu trouillard mais très gentil

Lui aussi est donc parti en accueil.

Il a pu y retrouver son compère Ianou qui, pour lui souhaiter la bienvenue et lui rappeler le bon vieux temps, lui a collé quatre coups de pattes bien sentis mais pas trop violents.

 

Mosquito devra lui aussi être suivi pour des problèmes de peau que nous avions déjà constatés sur l'hôpital.

 

Il ronronne un merci à sa marraine Christine.

 

 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

 

 

Fermeture définitive :  

 

Comme prévu nous avons fermé un point que nous nommions "ancienne neuro".

 

Un peu de vague à l'âme en cette occasion, cet endroit a vu vivre - et parfois disparaître aussi, hélas - tellement de minous au fil des années.

Les chalets ont été enlevésLes chalets ont été enlevés

Les chalets ont été enlevés

Cette fermeture est une des raisons des captures précédentes. 

Pas mal "d'anciens" trop habitués à ces lieux pour s'accommoder d'un nouveau changement.

 

Le camp de base des ouvriers du chantier va s'y installer dans les jours qui viennent, mais ce secteur sera aussi probablement détruit dans un avenir assez proche.

Donc autant le quitter, un peu à regret.

 

Mais ne vous inquiétez pas. Les chats sur place ont un nouvel emplacement, près de l'internat, à faible distance de cet endroit. Et surtout sans projet de travaux pour l'avenir.

Les minets peuvent y profiter d'un petit jardin paisible et sans voitures.

 

Le nouvel emplacement, protégé par une dalle bétonnée

 

Les anciens chalets démontés sont en cours de réparation, il en avaient bien besoin, les pauvres depuis le temps.

 

 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

 

 

En mémoire de .. :  

 

Pour terminer, nous souhaitons dédier cet article à deux compagnons disparus récemment.

 

 

- L'ami Frimousse dont beaucoup parmi vous connaissent le blog (◄ Clic) depuis longtemps.

 

 

Toutes nos pensées amicales vont vers ses maîtres qui l'ont aimé pendant presque 17 ans.

 

------------------------

 

- Et le jeune Mowgly, jeune et gentil chat de la périphérie de l'hôpital, dont le destin a été brisé accidentellement, comme trop souvent pour de trop nombreux chats libres.

 

 

 

Deux chats, deux vies, deux destins différents mais la même peine au bout.

 

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans La vie à l'hôpital Journée trappage Pour ne jamais les oublier
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 08:00
Pas de printemps pour Marnie, hélas

Nous venons d'apprendre une triste nouvelle.

 

Nous vous avions parlé récemment de la petite Marnie, une adorable mamie minette âgée trouvée errante. Elle avait été recueillie et choyée par notre fidèle amie.

Nous avions tous eu un vrai coup de foudre pour elle.

Notre vétérinaire nous avait prévenus sur sa fragilité et nous avait conseillé de lui laisser vivre la vie qu'elle voulait. Ce qui fut fait.

 

Son histoire vous avait beaucoup émus.

 

Elle vient de nous quitter dans les bras de sa protectrice.

Aucun signe préalable, elle jouait beaucoup, mangeait bien et vivait heureuse.

 

Un départ sans souffrance, sans douleur. 

Elle est s'est paisiblement endormie pour rejoindre tous les copains que l'on n'oublie jamais.

Ils laissent pour toujours leurs empreintes indélébiles mais aussi des des cicatrices ineffaçables tout au fond de nos cœurs. 

Pas de printemps pour Marnie, hélas

Même si des mots ne compenseront jamais la peine ressentie, essayons avant tout de ne pas oublier les quelques mois de bonheur de Marnie.

 

Elle n'est pas partie anonyme, sans un regard, dans la rue et dans l'indifférence, mais au sein d'un bon foyer, choyée et vivant un parfait bonheur.

Elle n'en aura malheureusement profité que trop peu de temps, mais elle aura connu l'amour et le confort, qu'elle recherchait au delà de tout. 

 

Vole Marnie cher ange, et surtout dis bien à tous ceux que tu vas retrouver qu'il sont toujours une part de nous mêmes.

 

 

 

Nous pensons très fort à notre amie qui était

totalement effondrée en nous annonçant cette nouvelle.

 

Merci à toi, merci pour tout et pour tous.

 

 

 

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans Pour ne jamais les oublier
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19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 08:00
Hommage à Féroé

La belle Féroé était une minette sauvageonne qui a quitté l'hôpital en 2010 pour un accueil puis une adoption par Julie. 

Vous pouvez relire des articles la concernant ICI et ICI.

 

La maladie l'a emportée au cours de l'été 2016. Elle a pu vivre 6 années heureuse, comprise et aimée.

 

Laissons celle qui la connaissait le mieux lui rendre l'hommage qu'elle mérite.

"Nous avions pris Féroé en Famille d'Accueil dans l'année 2010.
 
Grand voyage pour elle de Perpignan à Chambéry en Savoie. Après la mer, les montagnes.
 
Petite minette craintive et stressée. Elle s'est faite une place parmi nos trois chats. Et elle est devenue très proche de notre matou Mougoïe. Elle était tout le temps avec lui.
 
Elle n'a jamais accepté notre contact. Le contact de l'homme. Cet homme qui lui avait (sans doute) fait tant de mal. Elle nous faisait confiance pourtant, on le voyait dans son comportement. Mais jamais elle n'a accepté ni n'a voulu de nos caresses.
 
Alors on l'a laissée vivre sa vie de minette comme elle le voulait. Comme pour nos autres chats, mais sans les caresses.
 
Et puis, fin 2012, nous avons décidé qu'elle ferait partie intégrante de notre famille. Alors nous l'avons officiellement adoptée."
Hommage à Féroé
Hommage à FéroéHommage à Féroé
"Mais 2016 nous apporta une mauvaise nouvelle. En mars, nous avons dû l'emmener chez le vétérinaire en urgence. Elle avait énormément maigri, elle ne mangeait plus beaucoup...
 
Le couperet est tombé. Insuffisance rénale. Très grosse insuffisance rénale. Pour une minette craintive et stressée par l'homme comme l'était Féroé, les allers et retours chez le vétérinaire pour les perfusions étaient intolérables pour elle.
 
Alors nous avons fait ce qu'il fallait pour elle et nous avons appris à lui faire des perfusions nous mêmes. Chez elle, à domicile. Avec les gens en qui elle avait confiance.
 
Pour me "remercier" elle m'a "autorisée" à la caresser. J'étais la seule à pouvoir la toucher. Mais je suis sûre que c'était pour me dire merci.
 
Malheureusement, fin juillet elle a cessé de vouloir se battre. Nous pensons que, même avec les personnes qu'elle aimait, elle ne supportait plus le traitement.
 
Devoir l'attraper tous les jours pour son comprimé. Sans parler des perfusions.
 
Nous l'avons donc laissée partir. Nous l'avons accompagnée jusqu'au bout.
 
A présent elle repose aux côtés de Shakalawa (qui était partie quelques semaines avant elle, en janvier) et des autres chats qui nous sont chers. 
 
Féroé, on n'a jamais pu te faire des caresses mais on t'aimait telle que tu étais. Tu étais une bien belle minette et on espère que tu as malgré tout été heureuse chez nous pendant ces 6 années passées à nos côtés.
 
Tu nous manques toujours autant. Tu manques beaucoup à Mougoïe qui t'appelle encore parfois (ou peut être que vous vous parlez...).
 
Mais maintenant tu ne souffres plus.
 
Julie"
Hommage à FéroéHommage à Féroé

Un très grand merci Julie, merci de lui avoir offert une vraie vie, telle qu'elle n'aurait jamais pu l'espérer.

Les conditions de l'époque étaient bien différentes sur le site et cette belle minette n'aurait pu espérer aucun avenir, et sans doute aucune survie.

 

Oui nous sommes certains qu'elle a été heureuse chez vous, qu'elle a apprécié tout ce que vous lui avez apporté et qu'elle vous a aimé elle aussi, à sa manière.

 

Tous les articles ne peuvent pas être joyeux,

mais retenons avant tout la belle leçon donnée par Féroé et par Julie : accepter et rendre heureuse cette ancienne pensionnaire de la rue, penser avant tout à son bonheur.

 

 

Repose en paix, Féroé. tu feras toujours partie de notre grande famille. 

Toutes nos pensées amicales pour Julie.

 

Publié par Julie & Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans Pour ne jamais les oublier
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 14:56
Hebdo manque à l'appel

Retour à une actualité nettement moins souriante.

 

Nous avons de grosses inquiétudes pour notre ami Hebdo. En effet, ce dernier n'a pas été revu depuis le 7 Octobre dernier sur son lieu de vie habituel. Un mois déjà. 

 

Pour certains chats du site plus coutumiers de périodes discrètes, nous ne nous poserions pas ces questions de la même manière car il s'agit de leur mode de vie. Mais nous les apercevons régulièrement, même s'ils restent parfois furtifs.

 

Mais Hebdo est un chat sédentaire et peu habitué à rester caché, qui plus est un "ancien" de l'hôpital qui connait parfaitement les lieux.

 

L'année dernière c'était Symphony qui disparaissait au même endroit dans un secteur pourtant tranquille, et à peu près à la même époque, sans savoir à ce jour quel a été son destin.

 

Nous avons donc effectué de nombreuses recherches, visité les vides-sanitaires, soulevé et inspecté des cheminements techniques recouverts de dalles de béton, questionné, enquêté, mis en place l'appareil photo infra-rouge et vraiment fait tout notre possible pour le retrouver.

 

Sans résultat aucun, hélas.

 

Voici le type d'emplacement que nous avons fouillé (vides sanitaire et dallages béton).  Voici le type d'emplacement que nous avons fouillé (vides sanitaire et dallages béton).  Voici le type d'emplacement que nous avons fouillé (vides sanitaire et dallages béton).

Voici le type d'emplacement que nous avons fouillé (vides sanitaire et dallages béton).

Nous pensons beaucoup à Hebdo, et comme toujours dans ce cas, il s'agit de la pire des situations : ne rien savoir, le doute et l'attente.

 

Et avec ces quelques mots, nous n'oublions bien évidemment pas Phiphi et Nounou qui le parrainent et partagent notre tristesse et nos tracas.

 

Nous essayons de ne sombrer dans aucun excès, ni de pessimisme ni d'optimisme et espérons simplement revoir un jour prochain reparaître sa belle robe tigrée.

Quelles que soient les nouvelles - si nous en avons - nous vous tiendrons informés.

 

Comme pour tous nous souhaiterions tellement leur proposer un autre destin, une autre vie ...

 

Hebdo est un beau chat calme et plutôt sédentaireHebdo est un beau chat calme et plutôt sédentaire

Hebdo est un beau chat calme et plutôt sédentaire

 

◄◄◄◄ ►►►►►

 

 

Et comme cet article ne brille malheureusement pas par sa gaieté, nous aurons également une pensée pour notre amie Linda et ses pensionnaires du Mir.

 

La belle Kerkennah est partie rejoindre les trop nombreux copains déjà présents de l'autre côté de l'arc en ciel

Kerkennah, photo Linda "les crinières du Mir"

Kerkennah, photo Linda "les crinières du Mir"

 

Kerkennah n'était pas une ancienne pensionnaire de l'hôpital mais vivait avec la petite troupe montagnarde de Linda, qui compte et a compté tellement de chats sortis de l'hôpital St-Jean de Perpignan. 

Nous avions pu apprécier ses talents de vocaliste il y a un an lors de notre visite au Mir.

 

Repose en paix, belle minette, nous te devions bien ces quelques lignes pour ne jamais t'oublier.

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans La vie à l'hôpital Pour ne jamais les oublier
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 11:30
Série noire

Il est de ces jours où l'exercice de rédaction devient plus difficile, plus pesant.

De ces jours où les mots s'inscrivent mais ils proviennent du cœur bien plus que de la raison et de la réflexion.

Pardonnez par avance les maladresses de cet article.

 

 

Il y a trois semaines, Elliott nous quittait laissant Laura inconsolable.

Aujourd'hui, notre amie Laura traverse une nouvelle épreuve.

 

Le bel Icko vient de nous quitter à son tour.

 

Icko vivait sous sa protection depuis quelques années.

Et dans son cas, le mot "protection" prend toute sa signification.

 

Ce beau et grand chat avait été trouvé sur le site de l'hôpital il y a un peu plus de 4 ans.

Il recherchait de l'affection au delà de tout, assez jeune, mais son état de santé a rapidement ruiné tout espoir d'adoption.

 

Testé FIV positif et déclaré, un glaucome à un œil qui lui donnait ce regard si particulier, et une pneumopathie aigüe et chronique qui lui détruisait progressivement les poumons.

 

Série noire

Son destin aurait été vite scellé s'il n'avait eu la chance de croiser la route de Laura.

 

Il a donc pu vivre quatre belles années chez elle, parfaitement heureux, entouré d'amour, d'affection en compagnie des autres minous de la maison.

 

Jusqu'à ce triste jour de Septembre. 

 

Depuis quelques jours, il perdait l'appétit et n'avait pas son comportement habituel.

Conduit chez notre vétérinaire, une infection pulmonaire a été diagnostiquée.

Mis sous perfusion et soigné, son état s'est malgré tout dégradé jusqu'à faire un arrêt cardiaque.

Le vétérinaire a pu le sauver mais ce répit n'était que temporaire, hélas.

Placé en soins intensifs, il s'est éteint quelques heures plus tard.

 

C'était un chat d'une incroyable gentillesse, extrêmement affectueux.

Série noire

Nous savons bien que chaque jour passé chez Laura a été pour lui un jour gagné, un jour de plus à vivre heureux grapillé sur un destin implacable.

 

Mais ces mots qui se voudraient apaisants paraissent tellement dérisoires quand on ressent cette douleur que vivent hélas trop souvent tous les amis de ceux que nous appelons des "animaux" mais qui sont avant tout notre famille au sens le plus noble de ce terme.

 

Adieu, ou plutôt au revoir Icko, tu diras à tous ceux qui sont partis avant toi que nous ne les oublions pas.

Un coucou tout particulier à Elliott qui va te servir de guide.

Série noire

Au nom d'Irène, de Linda et de moi-même, nous adressons à Laura
toute notre amitié et notre soutien dans ces épreuves
et dans cette période particulièrement difficile.

 

Nous pensons aussi à Bella, Lolita et Harry

qui doivent eux aussi ressentir cette peine.

 

 

 

 

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans Pour ne jamais les oublier
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 16:00
Elliott, ou le dernier rendez-vous

Aujourd'hui nous sommes tristes. Ce blog est en deuil.

Elliott nous a quittés. Il avait presque 17 ans.

 

Le texte qui suit a été écrit par Eric. Il a rédigé les articles du premier blog de l'association et il a eu la gentillesse et la délicatesse de nous offrir sa plume pour ce dernier hommage à notre ami.

 

••••••••••••••••••••••••••••

Que l’on me pardonne cette intrusion en ces lieux, mais il ne m’était pas possible de l’éviter. Il se trouve en effet que c’est ici, que je dois honorer un rendez-vous que j’ai depuis maintenant plus de sept ans, avec un chat nommé Elliott. Notre dernier rendez-vous.

 

Durant ces années, je n’ai jamais su quant il aurait lieu, ni même comment il serait rendu possible. Je savais seulement qu’il aurait lieu, avec cette certitude sereine qu’ont tous ceux qui n’imaginent plus un seul instant que les faits et les actes de nos vies puissent être le résultat du pur hasard et des probabilités, mais au contraire, le pur produit d’un déterminisme parfait.

Avant d’en venir à ce dernier rendez-vous, je voudrais juste dire que durant ces années, j’ai marché droit en direction du but qui est le mien, avec pour seul mot d’ordre, de suivre le chemin, sans un regard derrière moi : surtout ne plus se retourner. Jamais.

 

Elliott, ou le dernier rendez-vous

C’est ce mercredi matin, 7 septembre, peu après 7 heures que je trouvais dans ma messagerie un mail de Laura, rédigé à 6h50, intitulé Elliott.

Avant même de l’ouvrir, je savais que dans ce message, se trouvait la nouvelle attendue et redoutée depuis quelques semaines, qu’Elliott s’en était allé. Laura ne m’en voudra pas je crois, d’en livrer l’exact contenu, ce message appartient désormais à l’Histoire des chats de l’hôpital depuis les origines :

 

« Tu es le premier à le savoir, il s'est endormi il y a une heure … » 

 

L’instant était venu pour moi, d’aller à mon dernier rendez-vous avec Eliott.

 

Je me suis d’abord figé comme chacun le fait en de telles circonstances. Cherchant en vain à refouler les larmes, j’ai porté mon regard vers les cieux comme pour y chercher les ultimes traces de ceux qui ont pris la route, pour l’endroit d’où personne n’est revenu jamais, avant de réaliser que pour honorer mon rendez-vous, je n’avais d’autre alternative que  celle de devoir … me retourner.

Et en me retournant, j’ai tout revu et j’ai tout retrouvé. 

Par flash, mais avec une acuité qui m’en restituait chaque détail, chaque atmosphère, chaque état d’esprit, jusqu’à la luminosité même de l’instant, je revis mes trois précédents rendez-vous avec Elliott.

 

A commencer par le premier face à face, au hasard des points de nourrissage. Il était venu chercher quelques croquettes et s’était retrouvé face à un nouvel intrus sur SON territoire. Qui n’a jamais vu Elliott ne peut savoir à quel point sa stature pouvait impressionner.

Jamais ni avant ni après, il ne me serait plus donné l’occasion d’être confronté à un chat d’un tel gabarit. A cette époque, il n’avait pas encore cette apparence débonnaire qu’on lui connaîtrait plus tard et qui finirait de le transformer en gros nounours. Nous étions face à une force de la nature et de caractère qui portait au yeux les stigmates des combats des chats des rues. Et cette force impressionnait d’autant plus qu’il n’avait pas besoin d’en faire la démonstration pour que s’impose le respect .

Elliott était chez lui, sur ses terres et j’eus alors la seule attitude possible afin de pouvoir continuer à l’observer : m’accroupir en mettant genou à terre. C’est ainsi que se marque le déférence envers tout être, dont on comprend qu’il est de la race des Seigneurs.

Elliott, ou le dernier rendez-vous

Nouveau flash, nouveau retour en arrière, cette fois sur une lumineuse matinée de début d’automne et le bruit de la cage de trappage qui se referme. Image d’un Elliott incrédule et prisonnier. Et Dieu s’il existe me sera témoin que cette cage était fort lourde !

 

A nouveau j’ai ressenti le sentiment alors éprouvé du désarroi , l’impression d’un sol qui se dérobe sous les pas, en revivant le souvenir de l’appel de la vétérinaire annonçant qu’Elliott venait d’être testé positif au FIV, et qui souhaitait savoir si elle devait poursuivre la castration ou l’endormir.

Et je me revois quelques heures plus tard, redéposant la cage de trappage sur le site.

A cet instant, j’avais encore un fol espoir. Celui qu’une fois la cage ouverte, Elliott ne la quitte pas et qu’il affirme ainsi haut et fort, qu’il était las de la vie d’errance. L’espace de quelques secondes, ses hésitations me firent penser que j’avais eu raison de céder à pareil espoir. Mon esprit ne cessait de lui répéter, ne sors pas, Elliott !

Amer et résigné, je le vis retrouver son territoire, longer un mur de l’ancien hôpital, et après s’être retourné dans ma direction, disparaître dans un conduit d’aération.

 

Et c’est un Elliott méfiant et fuyant qui désormais m’accueillerait sur les points de nourrissage.

 

Rêve brisé ?

 

Et bien des mois plus tard, eut lieu notre troisième rendez-vous. Le plus long, le plus dur aussi. Mais celui au cours duquel, tout allait s’accomplir.

 

Ce que j’avais espéré en vain en redéposant la cage de trappage sur le site, finit par se produire, même si je n’étais pas le destinataire de l’appel.

Par son comportement, Elliott finit par dire, enfin, qu’il était las de sa vie de baroudeur et Irène et Laura surent l’entendre. Nous n’avions aucune solution d’accueil pour lui mais l’inquiétude était grande et la décision fut prise de le sortir du site.

 

L’instant était venu de forcer le destin. Irène me l’amena donc un après-midi et Elliott occupa une chambre, chez moi, dans une maison qui se vidait et que je devais quitter quelques semaines plus tard. Les journées qui suivirent furent plus que douloureuses. Chaque nuit Elliott pleurait et gémissait, se cachant chaque fois que j’essayais de passer du temps avec lui dans la pièce, quand il ne se jetait pas violemment sur les vitres.

Terribles images ! L’avoir sorti de l’hôpital pour ne lui faire vivre que ces cruels moments de détresse ?

Dehors, un étrange vent d’hystérie se mit à souffler en tempête.

Elliott, ou le dernier rendez-vous

En réalité nous cherchions désespérément de l’aide et une solution d’urgence avant mon départ, alors que cette solution nous la connaissions tous déjà, nous l’avions devant les yeux depuis des années, et ce que les yeux ne pouvaient voir, les cœurs savaient le dire .

 

Il y avait bien longtemps déjà, que les destins d’Elliott et de Laura était scellés.

Qu’importait alors si dehors, la tempête continuait à faire rage. Il n’y eut pas plus belle journée dans l’histoire des chats de l’hôpital, que ce jour ensoleillé où je vins remettre Elliott à celle à qui il était destiné depuis toujours.

J’en respire encore toute la douceur et la volupté. Elliott avait enfin trouvé sa maison et tout était prêt pour l’accueillir. Fabuleuses images que celle de son installation !

Laura me redit une nouvelle fois ses craintes quant à l’adaptation de son protégé. Je la comprenais sans savoir trop quoi lui répondre.

 

Intérieurement, je souriais comme on sourit lorsqu’on est dans la certitude qu’une formidable histoire débute, une histoire magnifique.

Et puis, comme décidément Elliott ne pouvait pas me blairer, je finis par les laisser tous deux, poursuivre le beau rêve. Je repartis apaisé. Tout était accompli. C’est en descendant l’escalier que fut pris un nouveau rendez-vous, le dernier rendez-vous…

Elliott, ou le dernier rendez-vous

Aujourd’hui et aujourd’hui seulement, je clos définitivement le livre des chats de l’Hôpital.

 

Le Voyageur reprend sa route.

 

Il porte en son cœur chacun des chats qu’il a connu. Ils éclairent son chemin à jamais, et Elliott marche devant.

 

Tous ont le cœur léger...

 

Elliott, ou le dernier rendez-vous
4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 20:09
Une étoile de neige

Il est des périodes plus difficiles que d'autres. Lorsque les mauvaises nouvelles s'accumulent autour de vous, ce sentiment d'impuissance, de lassitude qui revient, qui vous prend et ne vous lâche plus.

 

Nous vous avions récemment parlé de notre amie Madame "C" et de quelques uns de ses protégés.

 

Elle vient de nous informer d'un bien triste événement.

 

Flocon, chat aveugle encore bien jeune (environ 3 ans) sauvé de la rue et sous sa protection vient de rejoindre tous les amis partis trop tôt sur le pont de l'arc-en-ciel

 

 

Source image : "scratch" 

 

Que dire ? Elle nous a raconté une journée tout à fait normale.

 

Le soir il a été pris de convulsions, notre amie l'a veillé, contacté son vétérinaire mais il est parti paisiblement dans ses bras dans la nuit.

 

La cécité du malheureux Flocon était-elle l'arbre qui cachait la forêt ?

Son errance avait-elle affaibli son organisme ?

 

Aucune réponse. Mais à quoi servirait-elle ?

 

Nous voulons seulement retenir que Flocon a eu le bonheur de bénéficier d'une (trop courte) période de vie heureuse, choyé et aimé. Et qu'il a apprécié cette vie.

 

Ce pauvre minou n'aurait jamais pu espérer autant sans son beau sauvetage.

Une étoile de neige

 

Par ces quelques lignes nous voulons apporter modestement tout notre soutien et notre amitié à notre chère Madame "C" très éprouvée par son départ. 

 

Juste un mot , un seul : MERCI

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 11:12
Au revoir Ficelle

 

Le message que nous n'aurions jamais voulu lire vient de tomber chez Nicole

 

Ficelle est partie

 

Nous adressons toutes nos pensées amicales de soutien à Nicole, à Michel et à Dingle.

 

Ficelle, jolie princesse, tu es sortie de la rue il y a dix ans, tu as eu un bon foyer, du bonheur, de l'amour.

 

C'est ce que nous retiendrons, ce que nous voulons retenir.

 

Elle a rejoint tous nos amis partis trop tôt, une étoile de plus dans le ciel.

Veille sur tes protecteurs.

 

Nous sommes tous infiniment tristes

 

 

 

Image : Nicole / Illustration : Pinterest

Publié par Les chats de l'Hôpital de Perpignan - dans Pour ne jamais les oublier
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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 13:29

Elle ne venait pas de l'Hôpital, mais Petite Mimi faisait partie de notre famille...

À presque 19 ans, elle s'est éteinte paisiblement dans la nuit d'hier, laissant derrière elle un Jean-Marc bien triste après tant d'années partagées.

 

 

À Petite Mimi

Petite Mimi était née le 1er mai 1997 dans une grange perdue dans les montagnes des Pyrénées-Orientales. Elle y vécut de nombreuses années avec sa famille, sauvage.
Quelques belles âmes les nourrissaient, mais aucun minou n'était bien sûr stérilisé, et Petite Mimi a enchainé les portées...
Et puis Petite Mimi croisa la route de Jean-Marc. Son avant dernière portée de deux chatons a ainsi pu être adoptée, et ils coulent des jours heureux dans leur famille.

En 2006, Petite Mimi est découverte à l'agonie. Elle porte encore ses bébés, morts, et fait une très grave septicémie. Son ange gardien l'ammène alors d'urgence chez le vétérinaire. Elle est sauvée in extremis.
Dans le même temps à la grange, toute sa famille est retrouvée décimée. Un prédateur. Probablement une genette.
Jean-Marc lui ouvre alors son chaleureux foyer.

Mais le sort semble s'acharner sur la Petite Mimi. Deux mois plus tard, elle déclenche un terrible coryza. C'est après deux semaines d'hospitalisation et de soins intensifs qu'elle en réchappe de justesse.

Alors Petite Mimi la sauvage su que c'était gagné, et toute reconnaissante qu'elle était, elle est devenue parfaitement sociable du jour au lendemain !
Elle ne lâchait plus Jean-Marc, son tendre protecteur. Elle était devenue son ombre. Elle était devenue sa lumière.

Et puis les années ont passé, doucement, tranquillement, dans le confort, en compagnie des autres félins de la famille. Pas question pour Petite Mimi de risquer de perdre ce bonheur. Elle n'a jamais voulu remettre une patte dehors ! Préférant la sécurité du balcon ou d'un rebord de fenêtre pour prendre son bain de soleil.

Il y a quelques mois, l'arrivée de Charlie a été un autre rayon de soleil dans sa vie. Les deux minettes étaient très proches.

À la fin de l'été dernier, le poid des ans a commencé à se manifester, son système digestif se dégradait. Les différents examens ont permis de poser les diagnostiques, et de trouver les traitements adaptés. Rien d'invasif, pas d'acharnement, juste un accompagnement pour permettre à Petite Mimi de se maintenir dignement encore quelques mois.
Merci à la vétérinaire qui lui a apporté tous ces bons soins.

Ces derniers jours, Petite Mimi a été constament veillée par son amie Charlie, et par son ami Jean-Marc.
Elle s'est éteinte en paix dans la nuit d'hier, comme l'espérait Jean-Marc.

Nos pensées t'accompagnent Petite Mimi, nous te souhaitons le plus doux des voyages...
 

À Petite Mimi

Jean-Marc, nos plus sincères pensées de réconfort, toi l'ami des chats et le protecteur de ta Petite Mimi. Courage dans ce moment redouté lorsqu'on perd un compagnon après tant d'années...

À Petite Mimi

Souvenirs des années de bonheur de Petite Mimi

À Petite Mimi
À Petite Mimi
À Petite Mimi
À Petite Mimi
À Petite Mimi
À Petite Mimi
À Petite Mimi